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      Dates à retenir:

 

 

Vendredi 7 février 2020 à 20h

Vous êtes invités

à la lecture-Spectacle

"Plats de Résistance"

écrite par Catherine Zambon

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Tous les 1er vendredis du mois, à 18h Place de la Mairie à ABBEVILLE 

 Novissen répond à l'appel des coquelicots

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/ 

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Gardons le contact

 

          est le bulletin d'info publié                  régulièrement par NOVISSEN            et envoyé à ses adhérents.

Lisez-le et partagez-le!

 

 n° 99  février 2018

1

Emile Vak !

Sous ce pseudonyme, Bernard, notre artiste, nous régale de ses créations ... 

 

 

Pour revoir nos conférences:

 

  2015

Marc Dufumier: 33333

                   La conférence

                                    Questions de la salle 1 

                                  Question de la salle 2

2016

Alain Vaillant

Fabrice Nicolino

Jocelyne Porcher

 

  2017

Hervé Kempf

Jean Michel Jedraszak

Claude Brémard

Gérard Le Puill

 

  2018

Olivier Nouaillas

André Cicolella

François Veillerette

Laurent Pinatel

Claude Kaiser

 

2019

Gaspard d'Allens

 

LE PROGRES le 12 décembre 2019

 

Agriculture intensive : la "ferme des 1000 vaches" condamnée

 

 

 

La ferme picarde dite "des 1000 vaches" devra ramener son cheptel à 500 bovins au lieu des 800 exploités actuellement et payer des pénalités pour avoir dépassé "de 59%" l’effectif fixé par l’État, selon un jugement de la cour administrative d’appel de Douai.

Une limite à 500 bêtes

L’avocat de l’exploitant Me Pierre-Etienne Bodart a annoncé son intention de se pourvoir en cassation.

Ce jugement de la cour d’appel annule une décision de première instance de 2017 qui permettait à l’exploitant de la ferme, la SCEA "Côte de la justice", d’augmenter le nombre de ses vaches laitières dans cette ferme géante située à Drucat, près d’Abbeville (Somme), et annulait les pénalités financières infligées par la préfecture pour n’avoir pas respecté le seuil de 500 bêtes fixé par l’arrêté d’autorisation initial de 2013.

Elle voulait atteindre 880 vaches

En 2015, la SCEA avait informé la préfecture qu’elle souhaitait "regrouper sur son site d’autres élevages pour atteindre un total de 880 vaches" puis, sans retour des autorités, avait fait grimper son cheptel à 796 bovins.

Le tribunal administratif avait considéré en 2017 que l’absence de réponse de la préfecture, dans un délai de deux mois, valait autorisation implicite.

Amende et astreintes

Mais selon la cour d’appel, saisie par le ministère de la Transition écologique, "le silence gardé pendant deux mois par le préfet (...) n’a pas fait naître de décision implicite d’acceptation" et ni l’arrêté de mise en demeure, ni les pénalités infligées "ne sont illégales".

"L’amende de 7800 euros et l’astreinte de 780 euros par jour jusqu’à satisfaction de la mise en demeure sont proportionnées à la gravité du manquement constaté", tenant "à la présence au sein de l’exploitation de 796 vaches laitières, soit un dépassement de 59% par rapport à l’effectif autorisé", estiment les juges.

L'exploitant estime être dans son droit

Pour Me Pierre-Etienne Bodart, ce jugement ne contraint "pas du tout" l’exploitant à payer des pénalités: "Nous considérons toujours que notre situation est conforme a l’état du droit.

Il appartenait à l’administration de statuer en temps utiles et nous attendons depuis cinq ans qu’elle statue sur des demandes déposées avec un dossier complet (...) et sur lequel les services de l’État se sont prononcés favorablement", a-t-il déclaré.

L’association Novissen, qui lutte contre l’exploitation, s’est elle réjouie que la justice reconnaisse "l’illégalité de cette ferme-usine", qui "va devoir payer" amende et astreinte.

Des demandes en millions d'euros

Par ailleurs, dans un autre jugement rendu le 6 décembre, le tribunal administratif d’Amiens a rejeté plusieurs demandes de la SCEA, des sociétés Ramery -la finançant- Ramvert et SCL Lait Pis Carde, qui attaquaient l’Etat.

Ces entreprises demandaient aux juges de condamner l’Etat à leur verser plus de 30 millions d’euros au titre des "préjudices" liés à la "durée anormalement longue" de l’instruction du dossier d’autorisation d’exploitation et de demande de permis de construire déposés en préfecture en mars 2015.

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Le Courrier Picard le 23 novembre 2019

 

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France bleu Picardie le 22 novembre 2019

Ferme des 1000 vaches : l'exploitant réclame 31 millions d'euros à l'Etat pour excès de zèle

 

Vendredi 22 novembre 2019 à 17:19 - 
Par France BleuFrance Bleu Picardie

 

 

 

Nouvel épisode judiciaire pour la ferme des "1000 vaches" à Drucat dans la Somme. Son exploitant a attaqué en justice l'Etat ce vendredi. Il lui reproche d'avoir fait traîner l'instruction de sa demande d'autorisation d'exploitation. Le jugement sera rendu le 6 décembre.

La ferme dite des "1000 vaches" à Drucat dans la Somme. Son exploitant attaque en justice l'Etat pour excès de zèleLa ferme dite des "1000 vaches" à Drucat dans la Somme. Son exploitant attaque en justice l'Etat pour excès de zèle © Maxppp - Fred Haslin

La ferme des "1.000 vaches" a connu ce vendredi un nouvel épisode judiciaire. Cinq ans après le début de son exploitation, elle est encore sous les projecteurs. Cette fois, c'est son gérant qui attaque en justice l'Etat. 

Michel Welter lui reproche d'avoir fait traîner l'instruction de sa demande d'autorisation d'exploitation et estime être victime de décisions politiques. Il a demandé ce vendredi au tribunal administratif d'Amiens de reconnaître son préjudice et réclamé 31 millions d'euros d'indemnisation. Le jugement sera rendu le 6 décembre prochain. 

"Dans cette affaire dite des 1000 vaches, les services administratifs ont pris trop de temps pour répondre. L'Etat a souvent traîné. La prise de position politique des ministres a aussi influé sur le dossier", a expliqué Michel Welter. 

"On aurait dû avoir une réponse dans un délai de deux à trois mois, sachant qu'on est cinq ans après le début de l'exploitation et qu'on a toujours rien", a ajouté l'exploitant de la ferme. "Je rappelle qu'on nous a imposé de construire aux normes pour 1.000 vaches en nous limitant à 500 vaches. _Aujourd'hui ce que j'attends c'est la reconnaissance de la faute de l'Etat_", a-t-il précisé. 

Lenteurs de l'Etat et décisions politiques

C'est en 2011 que Michel Welter a déposé une demande d'exploitation. Il a dû attendre deux ans avant d'obtenir une autorisation à 500 vaches. Les premières bêtes sont arrivées en 2014. C'est le 13 septembre que la première traite a eu lieu sur l'exploitation. 

En janvier 2015, Michel Welter a déposé un nouveau dossier pour passer de 500 à 880 vaches. Le ministre de l'Agriculture de l'époque Stéphane Le Foll a exigé une enquête publique alors qu'elle n'était pas obligatoire pour ce nombre de bêtes. 

L'enquête publique aboutit à un avis favorable. Mais la ministre de l'Environnement Ségolène Royal, entre dans le jeu en mai 2016 et réclame une nouvelle enquête avec une étude d'impact. A cette date, la ferme comptait 850 vaches, selon son propriétaire qui avait alors indiqué qu'il se réservait le droit d'attaquer en justice l'Etat. 

 

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France bleu  le 13 juin 2019

 

Drucat : 50 “pisseurs de glyphosate” analysent leur urine

 

Jeudi 13 juin 2019 à 5:59 - 
Par France Bleu Picardie

 

 

 

50 volontaires ont participé mercredi matin à une opération d'analyse d'urine à Drucat, près d’Abbeville. Avec pour but de connaitre le taux d’imprégnation de glyphosate dans leur organisme !

Principe actif d'herbicides comme le Roundup, le glyphosate est suspecté d'être cancérigènePrincipe actif d'herbicides comme le Roundup, le glyphosate est suspecté d'être cancérigène © Radio France - Lagain Aurelie

 

Drucat, France

La Picardie n’échappe pas au glyphosate ! Présent notamment dans le Roundup de Monsanto, l’herbicide le plus utilisé au monde s’invite régulièrement dans les produits de notre alimentation, ou même dans l’air que nous respirons. Pour connaitre leur exposition au glyphosate, 50 volontaires samariens ont donc répondu à l’appel de l’association Novissen pour participer au prélèvement de leur urine, une première en Picardie ! Réunis dés 6h du matin dans la salle polyvalente de Drucat, juste à côté de la ferme des 1 000 vaches, les participants ont suivi un processus très strict, le test s'effectuant à jeun, contrôlé par un huissier de justice. Pour faire le test, chaque "pisseur" devait payer la somme de 85 euros, couvant les frais d'analyse.

Des motivations multiples, un but commun

Parmi les raisons notamment invoquées par les participants, la volonté de lancer une alerte sur les dangers du glyphosate : "j'ai l'impression que c'est de pire en pire. Alors que tout le monde est au courant depuis longtemps sur les dangers des pesticides", note amèrement Françoise, une retraitée venue de Ault.  Egalement à la retraite, Claudine s'est déplacée pour qu'on puisse bientôt "découvrir le vrai problème du glyphosate." Avec ce souhait : "revenir en arrière" en désignant les années 60, avant le développement de l'agriculture intensive. 

Mais l'inquiétude gagne également les parents ! Aurélie espère que ce dépistage permettra une évolution des pratiques agricoles. "C'est un geste plus fort que de signer une pétition. Je sais que ça prendra du temps mais je fais ça pour l'avenir et les générations futures" indique celle qui est venue faire le test avec sa fille de huit ans.

Ces motivations sont en tout cas fondées : sur les études similaires déjà menées dans les autres régions, 100% des participants possédaient du glyphosate dans leur organisme. Et si il est encore impossible d'affirmer l'exacte corrélation entre cette substance présente dans notre corps et le développement d'un cancers, les associations de défense de l'environnement montent au créneau, comme le montre Francis Chastagné, porte-parole de l'association Novissen.

Ensemble, nous pouvons changer de cap, en rejetant certains produits alimentaires, en fonction de leur composition. Il faut retrouver un véritable pacte agricole, avec des produits plus sains. 

Après les analyses, quelles suites ? 

Recueillie dans des fioles, l'urine des participants va désormais être envoyée dans le laboratoire Biocheck, en AllemagneLes résultats seront communiqués le dimanche 8 septembre à Drucat lors de la fête des anti 1000 vaches, organisée par l'association Novissen. Si les taux de glyphosate sont élevés, les participants de l'opération porteront plainte contre les fabricants des pesticides mais aussi contre l'Etat, qui a donné son feu vert pour la vente de ces produits. En France, près de 500 plaintes ont déjà été déposées devant la justice. Pour sa part, Emmanuel Macron est revenu sur son interdiction d'interdire le Roundup d'ici 2021.

 

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Courrier Picard du 18 mai 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Courrier Picard du 17 mai 2018

 

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