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        Dates à retenir:

 

9 septembre 2018

à partir de 9h

salle polyvalente

de Drucat-Le-Plessiel

 

5ème fête

des anti 1000 vaches

Conférence  de Laurent Pinatel

 

Nous vous attendons nombreux! 

Gardons le contact

 

          est le bulletin d'info publié                  régulièrement par NOVISSEN            et envoyé à ses adhérents.

Lisez-le et partagez-le!

 

 n° 99  février 2018

1

Emile Vak !

Sous ce pseudonyme, Bernard, notre artiste, nous régale de ses créations ... 

 

 

Pour revoir nos conférences:

 

  2015

Marc Dufumier: 33333

                   La conférence

                                    Questions de la salle 1 

                                  Question de la salle 2

2016

Alain Vaillant

Fabrice Nicolino

Jocelyne Porcher

 

  2017

Hervé Kempf

Jean Michel Jedraszak

Claude Brémard

Gérard Le Puill

 

  2018

Olivier Nouaillas

André Cicolella

François Veillerette

 

Le Courrier Picard le 15 juillet 2018

 

AGRICULTURE

Mille vaches à Drucat, l’autorisation d’exploiter de 2013 ne serait pas annulée

Par Denis Desbleds | Publié le 15/07/2018

 

 

Dans la ferme dite des Mille vaches, en mai 2018.

  • « Il n’y aura pas d’annulation, même partielle, de notre autorisation d’exploiter  », indique Michel Welter, responsable de la ferme dite des « Mille vaches », près d’Abbeville. La semaine dernière, la cour administrative d’appel de Douai devait rendre un arrêt, après un recours de l’association Novissen : selon les opposants, l’enquête publique de 2011, qui a permis à la préfecture de la Somme de délivrer, en 2013, l’autorisation d’exploiter « Mille vaches », ne présentait pas suffisamment d’éléments sur la situation financière de l’exploitant. Autrement dit, l’enquête publique de 2011 comportait un vice de procédure, reconnu par la cour administrative d’appel fin 2017.

Sept ans après, ce vice de procédure devait-il se traduire par une nouvelle enquête publique ? Ou une annulation partielle de l’autorisation d’exploiter, alors que la ferme est ouverte depuis septembre 2014 ? Ou encore une simple mise à disposition des éléments qui manquaient dans le dossier à l’époque ? La cour d’appel avait demandé son avis au Conseil d’État, lequel a, en mars 2018, grosso modo renvoyé la question… à la sagesse des juges de Douai.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’arrêt de la cour administrative d’appel n’est pas connu dans son intégralité, mais Michel Welter se dit soulagé : «  Il y a un sursis à statuer, dans l’attente de la régularisation du dossier. On ne sait pas encore comment cela va se traduire, mais nous pouvons continuer à travailler  ».

 

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France Bleu Picardie le 31 mai 2018

 

Les militants de la Confédération Paysanne seront fixés le 13 septembre dans le procès civil des 1000 vaches

Jeudi 31 mai 2018 à 12:19Par François SauvestreFrance Bleu Picardie et France Bleu

L'audience du procès civil de la dégradation d'une partie de la salle de traite de la ferme dîtes des 1000 vaches de Drucat en 2014 avait lieu ce matin au palais de justice d'Amiens. Six militants de la Confédération Paysanne sont poursuivis. Le jugement sera rendu le 13 septembre prochain.

 

Après le pénal, le civil. Six militants de la Confédération Paysanne comparaissaient, ce jeudi matin, au palais de justice d'Amiens pour des dégradations commises en 2013 et 2014 sur le site de la ferme dîtes des 1000 vaches à Drucat, près d'Abbeville dans la Somme. L'exploitant réclame des dommages et intérêts à hauteur de 140 000 euros. Le jugement sera rendu le 13 septembre prochain.

En septembre 2013, puis en mai 2014, des opposants à cette ferme dîtes des 1000 vaches s'étaient introduits sur le site et avaient démonté une partie de la salle de traite ultra moderne. 46 capteurs à lait avaient été retirés, "des câbles arrachés", a tenu a rappelé l'avocate de l'exploitant pendant l'audience.

C'est un procès injuste. Pierre-Alain Prévost

"C'est le procès de la facture", résume Laurent Pinatel à la sortie de l'audience. Le porte parole du syndicat agricole fait partie des six militants visés par la procédure civile. Tous estiment que ces poursuites sont injustes. "Je pense qu'il faut répondre de ses actes, pas de soucis", réagit Pierre-Alain Prévost. "Mais l'usine à vaches à une astreinte de l'Etat de 780 euros par jour, personne ne demande à l'exploitant de payer", poursuit le militant.

 

Des recours sont effectivement en cours, la cour de Douai doit se prononcer sur l'appel du ministère du développement durable qui concerne cette astreinte imposée en 2015 par la préfecture de la Somme pour dépassement de la taille autorisée du cheptel dans cette ferme dîtes des 1000 vaches.

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Le Courrier Picard le 31 mai 2018

 

REGION

 

01/06/2018

 

FERME DES MILLE VACHES 

 

Village contestataire devant le tribunal 

 

CARLOS DA SILVA

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

Amiens Six militants de la Confédération paysanne ont comparu une nouvelle fois, hier, devant le tribunal. Les exploitants des Mille vaches demandent réparation des dégradations.   

 

Cette fois-ci, il s’agit de juger au civil si le préjudice subi à la ferme des 1 000 vaches à Drucat mérite réparation et à quelle hauteur (Courrier picard du jeudi 31 mai). Mais, c’est devenu un rituel, la Confédération paysanne rameute ses militants et sympathisants, pour installer un petit village éphémère, l’espace d’une journée, sur le petit square Jules-Boquet. C’était donc le cas hier. Une foule colorée, arborant ostensiblement revendications, soutiens et convictions sur leurs maillots et pancartes, s’est installée, dès l’aube, autour des différents stands. Car les producteurs bio ou locaux, en profitent pour faire la promotion de l’agriculture paysanne.

 

Quelques minutes avant le début de l’audience, un cortège s’est formé spontanément et s’est dirigé vers les grilles du tribunal, derrière des banderoles et des fumigènes.

 

Mais les policiers a l’entrée ont filtré cette foule et n’ont autorisé d’une vingtaine de personnes à entrer.

 

DÉCISION RENDUE LE 13 SEPTEMBRE

 

En fait d’audience, il n’y a eu que l’exposé, parfois technique, des argumentaires des deux défenseurs, de la partie civile et des prévenus, entrecoupé par quelques demandes d’explications du président.

 

Cécile Stezycki, pour la ferme des 1 000 vaches et les trois sociétés lésées, a cherché à démontrer que les sommes demandées, pour réparer les deux actions menées en 2013 et 2014, étaient bien réelles et fondées. « Les six individus doivent assumer les conséquences financières de leur vandalisme », plaide-t-elle. Point par point, cette dernière va tenter de justifier les différentes demandes, pour un montant de plus de 140 000 euros de dégâts ou préjudice constatés. En sachant que la facture la plus importante concerne l’action de 2014, lorsque les militants ont pénétré dans la salle de traite flambant neuve et « arraché du matériel, à quelques semaines du début d’exploitation».

 

Et d’énoncer un préjudice de 115 000 euros, pour réparer le matériel, et 6 000 euros consécutifs au retard d’exploitation.

 

« D’un côté, on a un groupe qui fait 505 M€ de chiffre d’affaires et de l’autre six personnes avec des revenus de 1 500 euros par mois. Donc, nous voulons un examen attentif des demandes, au centime près, car on a tout fait pour charger démesurément la responsabilité de ces prévenus », clame Lætitia Peyrard, pour la défense. Et de démonter les arguments : « Ces six prévenus ont déjà été considérés comme des lanceurs d’alerte par la cour d’appel d’Amiens. Le matériel de traite n’a pas été arraché, mais démonté, pour être montré au ministre de l’Agriculture. Le coût de réinstallation annoncé est démesuré et n’est pas justifié. Et puis, je suis stupéfaite qu’une salle de traite à 480 000 euros ne soit pas assurée. Je ne dis pas que l’assurance pourrait donner droit à du vandalisme, mais il n’y a pas eu de pièces fournies, pour justifier un non-remboursement . »

 

La décision est mise en délibérée et sera rendue le 13 septembre.

 

 

 

REGION

 

01/06/2018

 

Deux parties en confrontation, mais également déçues 

 

 

 

À la sortie du tribunal, alors que des slogans fusent : « Enfermez Sarkozy et Cahuzac, mais relaxez nos camarades », Laurent Pinatel, l’un des prévenus de la Confédération paysanne, se montre amer : « On sent bien qu’il y a une grosse malhonnêteté. Ils ont volontairement décidé de charger la barque, en mettant même des pneus de 4x4 que nous n’avons jamais touchés. La justice doit prendre en compte la mauvaise foi dans la demande, qui a été formulée. »

 

De son côté, Michel Welter, le responsable de la ferme des 1 000 vaches, avance : « J’ai très mal vécu l’ambiance de l’audience. Je suis victime et c’est à la victime d’estimer le préjudice. Jusqu’à preuve du contraire, nous avons gagné tous les procès. L’exploitation a une existence légale et je suis contre la destruction et le saccage. Ils jouent sur l’émotion en permanence, en opposant une agriculture à une autre, mais nous sommes plutôt en haut de gamme en qualité et dans le même schéma qu’une ferme de 35 vaches. »

 

 

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Le Courrier Picard le 31 mai 2018

 

REGION

 

31/05/2018

 

JUSTICE 

 

140 000 euros   pour 1 000 vaches ?  

 

A.M.A.M.

 

 

 

Olivier Lainé, paysan en Seine-Maritime, fait partie des six prévenus, ce 31 mai, lors du procès qui oppose la Confédération paysanne à la ferme des Mille vaches.

 

AMIENS Ce 31 mai, six membres de la Confédération paysanne seront jugés pour des actions à Drucat.  

 

 

 

 

Ce procès au civil, on l’espère comme le dernier, c’est le procès de la facture ». C’est là où tout a commencé – la ferme des Mille vaches à Drucat, près d’Abbeville – que Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne a choisi d’évoquer le procès qui doit se tenir aujourd’hui devant le tribunal d’Amiens. Six membres de la Confédération vont comparaître dans une audience civile qui fait suite à la condamnation, au pénal, prononcée en septembre 2015 par la cour d’appel d’Amiens. Ils avaient alors écopé de peines allant de 300 euros d’amende à cinq mois de prison avec sursis, pour avoir, en septembre 2013 et mai 2014, saccagé (ou démonté, selon le point de vue) des éléments de la salle de traite de la ferme, alors en cours d’aménagement.

 

« Nous avions mené une action de nuit pour arrêter le chantier, qui en était au terrassement, a rappelé Pierre-Alain Prévot, prévenu, membre de la Confédération à l’époque, lors de la conférence de presse, ce 30 mai, à Drucat. Il a évoqué également « le dégonflage des pneus des engins », celui de « quelques pièces de circuits hydrauliques » et « un énorme tag de 300 mètres de long avec la mention Non aux 1000 vaches. » Ce démontage de la salle de traite, Olivier Lainé, prévenu, paysan de Seine-Maritime, l’a assuré : « Il s’est fait dans l’esprit Conf’. Nous ne sommes pas des casseurs. Nous avons pris très peu de pièces – l’équivalent d’un Caddy. Tout a été démonté proprement. Ils ont cassé derrière nous, pour charger la barque. Lors de l’audience, on va surtout chercher à nous asseoir sur le côté financier. »

 

Car la facture s’annonce salée : 140 000 euros réclamés par Michel Welter, l’exploitant de la ferme des Milles vaches, à la suite des dommages causés par les actions. « Je vais demander les 140 000 euros. L’expert mandaté par le tribunal a fait une proposition d’indemnisation à 127 000 euros , a-t-il réagi, en précisant qu’il sera présent à l’audience. J’attends juste une réponse au saccage de ma ferme. Je veux que cela se termine et continuer à travailler tranquillement. »

 

QUI VA PAYER ?

 

Si le syndicat a déjà pu souffler (une militante, poursuivie pour avoir refusé un prélèvement d’ADN après sa condamnation pour une action contre la ferme des Mille vaches, a été relaxée mardi en appel à Besançon), une grosse amende à Amiens pourrait plomber ses finances. « S’il faut payer, on payera, a concédé Laurent Pinatel, prévenu. Mais ce n’est pas ce qui entravera nos combats. Il faudra continuer de lutter ; la Conf’ repartira en action contre tout ce qui est en train de bousiller notre métier . ’» Le syndicat pourra compter sur le soutien financier de Novissen (Nos villages se soucient de leur environnement, l’association d’opposition à la ferme de Drucat) « Si, par malheur, vous êtes condamnés, on essaiera de vous donner un coup de main car vous faites partie de notre combat », a promis Francis Chastagner, président de l’association. Les bons comptes semblent faire les bons amis.

 

Un rassemblement est prévu dès 9 heures, devant le tribunal. Des animations sont programmées. Informations sur confederationpaysanne.fr.

 

 

 

 

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Le Courrier Picard le 13 avril 2018

 

 

 

«Il faut réduire notre exposition aux perturbateurs endocriniens»

 

 

 

André Cicolella, toxicologue, expert en santé environnementale, tiendra une conférence sur les perturbateurs endocriniens vendredi 13 avril à Abbeville.

 

 

 

Par Denis Desbleds | Publié le 12/04/2018

 

 

 

 

Avec le Réseau santé environnement, qu’il préside, André Cicolella, expert en santé environnementale, toxicologue, a obtenu l’interdiction du bisphénol A en France en 2010. Son combat contre les perturbateurs endocriniens continue. Il animera vendredi soir une conférence à Abbeville, à l’invitation de l’association Novissen.

 

André Cicolella, qu’allez-vous expliquer aux gens vendredi soir lors de votre conférence ?

 

Il y a une grande attente de la population à propos des perturbateurs endocriniens. Ces substances sont l’explication majeure de l’augmentation des grandes maladies chroniques, comme le cancer du sein et le cancer de la prostate. Mais aussi des maladies métaboliques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires. Les perturbateurs endocriniens sont aussi en cause dans les troubles du comportement des enfants, dans l’autisme, dans les troubles de la reproduction avec la baisse de la qualité du sperme, l’infertilité qui touche un couple sur cinq, l’abaissement de l’âge de la puberté, etc.

 

Quels sont les moyens d’agir ?

 

La France a adopté en 2014 une « stratégie nationale perturbateurs endocriniens ». L’objectif est de réduire l’exposition de la population, car il n’y a pas de seuils avec les perturbateurs endocriniens. On ne peut pas définir une limite à ne pas dépasser. Il y a aussi l’effet cocktail, quand plusieurs perturbateurs endocriniens agissent ensemble. Il faut donc interdire ces substances dès qu’on peut le faire, et pour cela, mobiliser la société, la population, les collectivités. Le Réseau santé environnement a lancé une campagne « Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens ». Paris, Strasbourg, entre autres, ont déjà signé la charte. J’espère qu’Abbeville et d’autres villes de Picardie vont rejoindre le mouvement.

 

En quoi cela consiste-t-il ?

 

Les mesures à prendre sont simples : dans ses commandes publiques, une municipalité peut acheter des produits de nettoyage sans alkylphénol, un perturbateur endocrinien qui contamine l’eau. Les Villes peuvent s’engager sur ces mesures, ni coûteuses, ni compliquées. C’est vrai aussi pour les établissements de santé par exemple. Les municipalités s’engagent aussi à informer et sensibiliser la population.

 

Est-ce plus simple d’agir de cette façon que d’obtenir l’interdiction pure et simple de ces substances ?

 

C’est effectivement plus rapide à faire, mais les deux ne sont pas contradictoires. Après l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et les tickets de caisse en France en 2010, l’Europe a suivi en seulement six mois. La France est d’ailleurs en pointe dans ce domaine mais il faut convaincre les autres pays européens pour les autres substances. Certains font de la résistance. Il faut penser aussi au-delà de l’Europe. Le bisphénol A n’est pas interdit sur les autres continents. La France peut jouer un rôle majeur au niveau mondial sur ce sujet.

 

Concrètement, comment agir au niveau personnel ?

 

Par exemple, privilégier l’alimentation bio, car une grande partie des pesticides sont des perturbateurs endocriniens. L’alimentation infantile est contaminée par les phtalates. Acheter des shampooings sans parabène, aussi. Éliminer les perturbateurs endocriniens de notre alimentation et de nos achats, c’est déjà un pas en avant.

 

« Les perturbateurs endocriniens, au quotidien, une fatalité ? », conférence d’André Cicolella, vendredi 13 avril à 20 heures au Rex, centre culturel d’Abbeville. Entrée gratuite.

 

 

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 Le Journal d'Abbeville le 11 avril 2018

 

 

 

 

 

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Le Courrier Picard le 21 mars 2018

 

 

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L'éclaireur du Vimeu du 27 février 2018

 

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