31477303
La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

        Dates à retenir:

26 janvier 2018 20h Drucat

Salle polyvalente
Conférence d'Olivier Nouaillas 

Nous vous attendons nombreux! 

Gardons le contact

 

          est le bulletin d'info publié                  régulièrement par NOVISSEN            et envoyé à ses adhérents.

Lisez-le et partagez-le!

 

 n° 97  décembre 2017

1

Emile Vak !

Sous ce pseudonyme, Bernard, notre artiste, nous régale de ses créations ... 

 

 

Pour revoir nos conférences:

 

  2015

Marc Dufumier: 33333

                   La conférence

                                    Questions de la salle 1 

                                  Question de la salle 2

2016

Alain Vaillant

Fabrice Nicolino

Jocelyne Porcher

 

  2017

Hervé Kempf

Jean Michel Jedraszak

Claude Brémard

Gérard Le Puill

 

  2018

Olivier Nouaillas

 

 

 

 

 

 

Article AFP

Posté le 23/12/2017
Lire la suite »
 
*********************************************************************
 

Courrier Picard 3 décembre 2017

Posté le 15/12/2017

Courrier PicardCourrier Picard

Lire la suite »
 
*********************************************************************

Courrier Picard 1 décembre 2017

Posté le 15/12/2017

Les 1000 vaches font la une du Courrier PicardLes 1000 vaches font la une du Courrier Picard

Lire la suite »

*********************************************************************

 

 Le Courrier picard le 26 11 2017

Il prend l’élevage industriel à contre-pied 

 

 

DENIS GIRETTE

 

Vincent Delargillière au Détroit, dans les prairies encloses où paissent ses vaches laissées aux champs près de neuf mois sur douze.

Pierrefitte-en-Beauvaisis

 

 

 Il élève 95 vaches, sans les « pousser ». Or, son bilan d’exploitation est bon, sinon meilleur qu’en laiterie traditionnelle. Vincent Delargillière explique pourquoi.

 

Vincent est paysan, membre de la cinquième génération des Delargillière. Il est resté sur les terres de son père Daniel, exploitant une ferme mixte (élevage et céréales) de 200 hectares au Détroit, hameau de Pierrefitte-en-Beauvaisis situé à 14 kilomètres au nord-ouest de Beauvais.

L’exploitation a été divisée en deux. Vincent, le fils aîné (40 ans), exploite dans la partie herbagère du pays de Bray un troupeau de 95 vaches. Son frère cadet, Benoît, 38 ans, produit des céréales et des poix sur la parcelle familiale qui s’étend sur le plateau picard.

 

 

Vincent fonctionne entièrement sur le « système herbager ». Il l’a découvert en passant son BTS agricole. Au détour d’un voyage d’étude, il a travaillé en Nouvelle-Zélande et en Australie dans « des grosses fermes qui élèvent uniquement à l’herbe ». On résume : 700 vaches. Pas de bâtiment pour les abriter car les conditions climatiques s’y prêtent. Des rendements ridicules, de l’ordre de 3 500 litres par vache et par an. Mais en revanche, très peu de charges qui viennent grever la recette de la récolte de lait.

 

 

« La production de lait supplémentaire sert à payer les marchands d’engrais, d’aliments et les vétérinaires. Les vaches plus productives sont aussi plus fragiles ! »

 « Le contraire de la PLM » selon Vincent. La PLM, c’est une gazette professionnelle (« Production laitière moderne ») qui publie des listes de tous les élevages classés en fonction de leurs rendements.

 

« Ah ! Je ne suis pas en haut » s’amuse Vincent. Il tire 5 000 à 6 000 mille litres de ses vaches alors que la moyenne des laiteries françaises se situe entre 8 000 et 10 000 litres.

« Mais au bout du compte, mon bilan d’exploitation est aussi bon, sinon meilleur. La production de lait supplémentaire sert à payer les marchands d’engrais, d’aliments et les vétérinaires. Les vaches plus productives sont aussi plus fragiles ! » affirme-t-il.

 

 

Vincent écoute peu ceux qui « vous poussent à investir». Lui préfère « adapter la ferme à l’environnement et ici, c’est l’herbe ». Il reconstitue de vieilles prairies avec beaucoup d’espèces, autour de l’association du trèfle blanc très appétant et du ray-grass. « Mes vaches broutent tous les jours sur des parcelles nouvelles, et avec deux rotations par jour au printemps. Elles passent l’hiver à l’étable avec le foin enrubanné de l’exploitation ».

 

 

Le prix du lait le pénalise-t-il, comme on l’entend souvent dans la profession ? « Non, le problème, ce sont les charges, avec le prix du pétrole qui remonte. Les engrais et les aliments suivent cette hausse. » Quant au prix du lait, « de plus en plus volatil », si son niveau est aujourd’hui équivalent à ce qu’il était dans les années 1980, l’exploitation du Détroit, qui produisait alors 350 000 litres par an, atteint le double aujourd’hui.

 

 

Vincent fait donc le choix de la qualité. Et de la rentabilité. Son principal client, Lactalis à Clermont, recherche du lait bio.

Vincent pourra en escompter 45centimes le litre, 15 centimes de mieux que le lait conventionnel.

 

Il va obtenir prochainement le label bio pour son exploitation demeurée à taille humaine.

 

*********************************************************************Le Courrier picard le 24 11 2017

Pour Novissen, «l’étau juridique se resserre» autour des Mille vaches

 

Par Denis Desbleds | Publié le 24/11/2017

 

L’association Novissen, qui lutte depuis six ans contre la ferme dite des Mille vaches, a pris note avec «  satisfaction  » de l’arrêt de la cour administrative d’appel de Douai prononcé le 16 novembre dernier.

La cour a en effet retenu un vice de procédure dans l’enquête publique de 2011 sur cette exploitation située à Drucat et Buigny-Saint-Maclou, près d’Abbeville, dans la Somme. Ce vice de procédure tiendrait d’un défaut d’information du public sur les capacités financières de l’exploitant. Mais la cour administrative d’appel n’a pas rendu de décision, en renvoyant une demande d’avis au Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, qui devrait lui répondre dans les trois mois.

Pour Novissen, «  il s’agit d’une décision importante  » et «  le signe d’un étau juridique qui se resserre autour de cette installation. »

«  D’autres procédures sont encore en cours, dont on attend aussi les conclusions  », indique l’association dans un communiqué. 

«  Novissen dénonce depuis le lancement du projet de la ferme des 1 000 vaches en 2011 un dossier incomplet entaché de nombreuses irrégularités  ».

 

L’association «  estime indispensables une nouvelle enquête publique et une nouvelle étude d’impact en fonction des nouvelles régles environnementales  ». 

Et «  réclame un véritable bilan carbone de cette usine  ».

 

 *********************************************************************

 

Le Journal d'Abbeville 30 08 2017

 

*********************************************************************

Courrier Picard le 30 08 2017

 

*********************************************************************

Le JOURNAL D'ABBEVILLE 02 08 2017

 

 

*********************************************************************

Le Canard enchaîné le 02 08 2017

 

 

 

 

*********************************************************************

Courrier Picard le 30 06 2017

 

 

*********************************************************************

Courrier Picard le 30 06 2017

 

 

*********************************************************************

Courrier Picard le 29 06 2017

Ce n'est pas dit dans l'article ci-dessous, mais le lisier de cet épandage provient de l'usine des 1000 vaches

 

 

 

*********************************************************************

Courrier Picard le 29 06 2017

 

 

 

 

 

 

*********************************************************************

Confédération Paysanne le 21 06 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE 

1000 vaches : la justice des puissants

21.06.2017

Alors que la majorité des paysans sont écrasés par une situation économique catastrophique, doublée par un acharnement administratif qui les oppresse un peu plus, le rapporteur public a envoyé un très mauvais signal hier en s'exprimant en faveur de la ferme des 1000 vaches.

Cette ferme détruit le marché, en surproduisant et en exportant son lait en Belgique, les paysans sont eux toujours en lutte pour voir le prix du lait augmenter. Aujourd'hui, le lait produit en trop est celui des fermes usines. La décision du rapporteur ouvre un peu plus la porte à une restructuration de la filière laitière et à un plan social généralisé.

De plus, nous ressentons une immense colère en voyant qu'une ferme qui a été dans l'illégalité totale en regroupant près de 500 vaches en plus que ce qui était autorisé, sans réaction significative de l'État et de la justice, alors que pour d'autres paysans, un défaut d'identification ou un problème sanitaire signifie la mise en demeure, ou pire, l'envoi des gendarmes.

La Confédération paysanne continuera de se battre pour que cette aberration qu'est la ferme des 1000 vaches ne constitue pas le modèle de demain pour l'élevage français.

 

 

*********************************************************************

LE FIGARO le 20 067 201

Ferme des "1000 vaches": le rapporteur demande l'annulation des sanctions

 
  • Par Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 20/06/2017 à 16:32
  •  
  • Publié le 20/06/2017 à 16:31
 

Le rapporteur public de la cour administrative d'Amiens a donné raison mardi à l'exploitant de la ferme des "1.000 vaches" en se prononçant en faveur d'une annulation des arrêtés préfectoraux le mettant en demeure de revenir à 500 vaches, alors que l'établissement en compte 862. Ces arrêtés réclamaient 7.800 euros d'amende et 780 euros d'astreinte journalière, si l'exploitant refusait de faire redescendre son cheptel à 500 bêtes.

En janvier 2016, le tribunal administratif d'Amiens, saisi en référé, avait déjà donné raison à l'exploitant en ordonnant leur suspension. En juin 2015, un contrôle inopiné de la préfecture dans cette ferme, ouverte en septembre 2014, avait révélé qu'elle comptait 794 vaches au lieu des 500 autorisées. Elle avait alors été mise en demeure par la préfecture de revenir à 500 vaches et s'était vu infliger des sanctions financières.

Michel Welter, le directeur d'exploitation de cette ferme conçue initialement pour 1.000 bêtes, affirme cependant avoir déposé un dossier à la préfecture en mars 2015 pour être autorisé à augmenter son cheptel de 500 à 880 vaches, mais n'avait obtenu aucune réponse de l'administration. Or, selon la loi, "toute demande présentée à l'administration qui n'est pas suivie d'une position de l'administration pendant plus de deux mois vaut accord, sauf exceptions", a expliqué son avocat Pierre-Etienne Bodart à la presse. L'exploitant a donc procédé à l'agrandissement de son cheptel "en considérant qu'il était titulaire d'une décision implicite", a-t-il ajouté.

Un avis partagé par le rapporteur public, Christophe Binand, qui a affirmé que le silence de l'administration valait acceptation sans réponse sous deux mois. Ainsi, la demande de l'exploitant concernant l'augmentation de son élevage ayant été déposée en mars 2015 et étant restée sans réponse, "l'autorisation implicite est née en juin" et donc "la mise en demeure concernant le dépassement de cheptel n'avait plus lieu d'être" en juillet, a-t-il dit.

 

 

*********************************************************************

Courrier Picard le 07 06 2017

Mille vaches: le dépassement de cheptel sera jugé sur le fond le 20 juin

 

 

Nouvel épisode dans le feuilleton judiciaire qui entoure la ferme dite des Mille vaches, à Drucat, près d’Abbeville (Somme). Le 20 juin, le tribunal administratif d’Amiens jugera sur le fond le volet des amendes pour dépassement de cheptel. En 2015, Nicole Klein, alors préfète de Picardie, avait sanctionné l’entreprise agricole après que celle-ci a monté le volume de son troupeau de quelque 300 vaches. Michel Welter, directeur de la ferme, estimait, lui, avoir respecté les règles en la matière.

 

*********************************************************************

Courrier Picard le 29 03 2017

 

 

 

*********************************************************************

GOODPLANET INFO le 26 03 2017

Fermes usines: des associations demandent à la FNSEA d’arrêter sa « course folle »

Publié le :26/03/2017

 

https://www.goodplanet.info/actualite/2017/03/26/fermes-usines-associations-demandent-a-fnsea-darreter-course-folle/

 

 

 ************************************************

Le Figaro le 05 janvier 2017 

 

Malgré leurs divergences, les Jeunes agriculteurs, la Confédération paysanne et la Coordination rurale ont émis un vœu pour 2017, celui de voir encourager le développement des fermes familiales au détriment de celles de firmes.

Les traditionnelles cérémonies des vœux se sont succédées mercredi dans le monde agricole. Trois organisations syndicales, sur les cinq que compte ce secteur professionnel, ont décidé de souhaiter les leurs le même jour. Histoire de ne pas passer inaperçus! Ce jeudi cela sera au tour de la Fnsea (Fédération des syndicats d'exploitants agricoles), première force syndicale agricole, de présenter les siens à la presse.

La Coordination Rurale (CR) a ouvert le bal tôt mercredi matin. La deuxième centrale paysanne française a mis l'accent sur sa volonté de voir maintenu en France tous les types d'agricultures, sur tout le territoire français. À l'exception toutefois des fermes industrielles. «Nous récusons le modèle industriel de ferme défendu par Xavier Beulin et misons sur des exploitations respectueuses de l'environnement, des êtres humains et des animaux», annonce d'emblée Bernard Lannes, président de la CR.

Quant aux aides européennes, la CR préférerait ne plus en avoir. «Il nous faut des prix, et non des primes, pour nous permettre de vivre dignement de notre métier et ne plus travailler à perte, car cela est illégal», a assené son président. À ce sujet la CR va ouvrir les fermes de ses adhérents aux candidats à l'élection présidentielle, ainsi qu'à ceux qui postulent aux élections législatives. «Nous voulons montrer aux responsables politiques tous les types de fermes, y compris celles qui ne fonctionnent pas pour leur donner une vision réaliste du métier», a insisté Bernard Lannes.

Grand moment de démocratie

Une nouveauté, la Coordination s'apprête à rentrer cette année dans les conseils d'administration des Safer régionales (Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural), en étant force de propositions dans un domaine jusque-là réservé à la Fnsea. «Ce sera un grand moment de démocratie», prédit Bernard Lannes.

Pour sa part, la Confédération Paysanne, la troisième force syndicale du pays, espère «avoir des militants et des paysans qui retrouvent du moral sur tout le territoire», selon les mots de Mikel Hiribarren, secrétaire national de la Conf'. «Nous voulons aussi mobiliser les futurs crédits de la PAC (politique agricole commune) pour favoriser une politique alimentaire de qualité». Le syndicat veut également poursuivre son combat contre les fermes usines. L'organisation se dit ébranlée par les conséquences la réforme territoriale et le regroupement des régions. Car cela se traduirait par un tarissement des aides régionales. Certaines régions, comme Rhône-Alpes-Auvergne, ont coupé leurs financements. «Nos structures se retrouvent alors handicapées», se désole le militant. L'espoir reste pourtant bien ancré. Le syndicat va fêter en 2017 ses 30 ans à Alloue dans la Charente. «Ce sera autour de Yves Manguy, le 1er porte-parole historique en 1987», précise Mikel Hiribarren. Autre moment fort: son congrès électif en avril, dans le Morbihan à Muzillac, les 12 et 13 avril.

Enfin, les Jeunes Agriculteurs, alliés de la Fnsea, sont combatifs, d'autant plus qu'ils fêtent pour leur part leurs 60 ans cette année. Une ancienneté qui leur donne des ailes. «Nous voulons cette année qu'on ne perde aucun paysan en France. En moins de dix ans, la profession a déjà perdu près de 30% de ses effectifs. Nous devons stopper cette hémorragie. Tout départ d'une ferme devra être compensé par une installation», affirme Jérémy Decerle, président des JA et éleveur de bovins en Saône et Loire. Les JA veulent eux aussi «redonner le moral aux paysans français» et défendre «l'agriculture de fermes, et non de firmes», en référence aux grandes exploitations. La plus emblématique est la ferme des 1000 vaches dans la Somme, qui n'en compte en réalité que 500.